« Belles ! Belles ! Belles ! – Les femmes de Niki de Saint Phalle »

126C63E8-6DB8-4799-9A1B-5AB5F1AC3A39Je vous présente enfin la célébration de mon artiste favorite. J’attendais ce moment avec impatience après celle du grand palais de 2014. Une exposition monographique qui se concentre sur l’une des thématiques majeures de l’artiste. Un moment clé du travail de Niki de Saint Phalle : celui de la représentation, diverse et complexe, du corps des femmes. 7516C751-C756-4EEA-A2C1-FE7E9BB3E281 À partir des années 1960 en effet, la Franco-Américaine commence à dénoncer, à travers son œuvre protéiforme, l’image conventionnelle et les clichés conservateurs projetés par la société de consommation à l’encontre des femmes. En résulte les Nanas : une série de sculptures colorées, grâce auxquelles « le corps de la femme s’émancipe par la grâce de matériaux ordinaires, de résine, de polyester peints, de vinyles colorés », comme le décrypte la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois dans un communiqué. a2c5353b-b0e9-4c1d-976f-8f63fb963e12.jpeg Chez Niki de Saint Phalle, « la femme n’est pas une, mais plusieurs »
Pour mieux saisir ce travail à la fois esthétique et contestataire, au cœur duquel le corps des femmes, démesuré et puissant, retrouve toute sa majesté, la galerie de Saint-Germain-des-Prés propose d’exhiber une vingtaine de pièces issues des années 1960 et 1970. Parmi elles, quelques-unes de ces emblématiques Nanas, mais également plusieurs sculptures/reliefs, souvent moins connus du grand public.55E92F9F-E5C1-4F72-A5C8-FD5B119E5BA8
En outre, « Belles ! Belles ! Belles ! – Les femmes de Niki de Saint Phalle » sera accompagnée d’un catalogue inspiré des grands magazines de mode féminin des années 1960 tels que Vogue ou Elle, catalogue spécialement conçu par Catherine Francblin, critique d’art et auteure de la première biographie en langue française sur Niki de Saint Phalle. « Lacan prétendait que LA femme n’existe pas. FAA471D3-8F2F-458A-AAAD-EEC40E79D42D Il devait connaître Niki de Saint Phalle », analyse cette dernière pour l’exposition. Et de poursuivre : « Car dans le travail de l’artiste non plus la femme n’est pas une, mais plusieurs. Grandes et musclées, empâtées et poilues, vieilles et fragiles, mégères immondes, mariées sylphides, femmes-pot, femmes-ventres écorchées vives, géantes légères dansantes et tourbillonnantes, matrones blanches, matrones noires, Niki a tourné le dos au beau idéal pour peindre et sculpter tous les types de femmes possibles et impossibles, toutes sortes de morphologies féminines hors-norme, dérangeantes, attestant que le beau est toujours bizarre. »9CCEA999-73EA-42F0-9517-6DF7B228E16C4D5316D2-B6B9-4450-851F-43C8BBE608FE0886A7C5-D2D2-4043-B90B-8DCA1A6B428D9780FB97-37D0-4105-95E9-84302AD6A5CCEC1AC5C0-FA9B-48B5-BB79-7C1B22214346Encore disponible jusqu’au 22 octobre 2017 rue de Seine à saint germain sur PARIS.       Ps: Le magazine est une véritable mine d’or 🙌

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